LAURENT D. HUBIN, romancier



Lorsque l'on regarde où vous êtes arrivé, il ne faut pas que l'on oublie de regarder d'où vous êtes parti.


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LIRE, ECRIRE, VOYAGER, PEINDRE ET PÊCHER À LA MOUCHE ...

DÉCOUVRIR MON UNIVERS ET MES ROMANS

(ou comment tenter humblement de déterminer ce qui me caractérise)


RETROUVER SES AMIS ET S'EN FAIRE DE NOUVEAUX

Si vous cherchiez à prendre de mes nouvelles, et qu'en tapant mon nom sur Google, Yahoo ou Bing..., vous êtes tombés sur cette page, soyez les bienvenus et n’hésitez pas à me laisser un petit message : laurent_d_hubin@orange.fr. Avec tout ce que je raconte sur les pages suivantes, vous êtes certain de me reconnaître, même sans photo. Il fallait que je fasse l’effort d’en mettre une… où je ne « fais » pas trop vieux, de préférence ! C'est maintenant chose faite.


QUELQUES INDICES :

- Noisy-le-Grand : ... Collège Saint-Exupéry, Lycée Flora Tristan ;

- Brest : Marine nationale, Ecole de Maistrance, Ecole de manoeuvre et de navigation, Hydrographe ;

- Mayenne, Parigné-sur-Braye, Buxeuil...


UN PREMIER ROMAN : LA FRÉGATE FRANÇAISE - LES CAHIERS DE FLORENT

Comme il s’agit de mon premier roman, il faut forcément que j’explique d’où me vient l’envie d’écrire, que je tente de le faire en tout cas. Ce premier livre est directement issu de mon désir premièr d’écrire, qui lui-même est né de mon amour de la lecture – un amour plutôt tardif, d’ailleurs. J’y reviens là. Cette pulsion primitive, cette démangeaison, a été dévastatrice et m’a fait les effets d’une drogue : écrire, écrire et encore écrire. Ainsi, je n’ai jamais été terrorisé par la célèbre angoisse de la page blanche, mais plutôt pris par une sorte de frénésie qu’il m’a fallu au contraire maîtriser. Pour que mon premier récit soit un minimum structuré, au moment où j’ai pensé à d’éventuels lecteurs, il fallait un peu d’ordre. D’ailleurs, je ne sais pas si foncièrement c’est une bonne chose d’apporter un peu de sagesse à un écrit – ce n’est pas sûr !

LE FLYER  et  LE BON DE COMMANDE (ci-dessous)



Une envie folle d’exprimer ce que l’on appelle couramment ses "opinions", aussi. L’envie de dire ce que je pense – ce que nous faisons tous plus ou moins lorsque nous sommes en groupe autour d’un verre, à la pause café, commentant approximativement l’actualité, le monde qui nous entoure, avec plus ou moins de compétence. Mais écrire ce que l’on pense est moins simple. De manière générale, au début cela part d’un jet instinctif, pour moi. Et puis, je me rends compte rapidement que contrairement aux joutes verbales habituelles, souvent à l’emporte-pièce, les écrits restent, eux ! Ils demandent donc un minimum de réflexion (encore un argument pour l’écriture).



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Si vous avez atterri sur cette page pour d’autres raisons (vous savez que j'écris, par exemple !), soyez également les bienvenus vénérables curieux. Je souhaite à travers cette page faire connaître mes romans, car l'important pour moi c'est d'être lu.

QUOI DE NEUF, DONC ?

Un premier roman,

LA FREGATE FRANCAISE - Les cahiers de Florent, édité chez SOKRYS EDITIONS (La Baule).

Les éditions SOKRYS ont cessé d'exister, snif !

Le second,

LA FREGATE FRANCAISE - Le fantôme d'Ambre

est corrigé, je commence le long labeur des envois aux éditeurs : 


Le troisième

THE TROUTS OF KAPISA

est terminé (il faut que je le relise une fois, deux fois...).

... le quatrième, je bosse dessus... de retour à Brest !

...j'écris, mais il faudrait aller plus loin, que je trouve du temps pour la correction, l'édition,...



Se faire sa propre opinion :

On écoute encore parfois les avis de l'un ou l'autre du moment qu'ils proviennent de personnalités médiatiques, de personnes ayant fait leurs preuves aux yeux de personnes obnubilées par le statut social, fascinées aussi par la simplicité : amour du raccourci, de la synthèse. On résume car on ne prend plus de temps de se poser pour réfléchir. A la place, on s'amuse.


Nombre de lecteurs en baisse : est-ce suffisant comme baromètre de la littérature ?

Il semble que pour beaucoup, lire est affaire de concentration, de temps... nous sommes toujours fatigués, nous, pauvres laborieux. Eux, les intellos, ne sont pas crevés en rentrant du turbin ! La télé nous est réservée ! Il serait dommageable que nous soyons obligés de faire marcher notre cerveau ! Je me demande bien à qui cela peut profiter ?

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